SOPHIE's profileBienvenue dans l'univers...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    3/5/2008

    Les korigans

    etoile8

                                    th246t8cm         trolls_intro

    etoile8

    etoile8

        etoile8

    etoile8

    etoile8

     

    Les korrigans

    Le mot korrigan, du breton korr, nain, suivi du diminutif rig et du suffixe an, pluriel breton :
    Korriganed signifie petit nain avec un suffixe hypocoristique
    ( emplois de diminutifs, de termes affectueux ou d'appellations familières ) très fréquent dans les noms de personnes.
    La femme du korrigan n'est autre que la korrigane.

     



      

    Qui sont les korrigans ?

    "Il est dit qu’à la sixième heure du sixième jour de la création du monde nain, Riaël le Sage décida de faire la sieste... Il rêva longtemps. Et de ses rêves doux et farfelus jaillirent en sarabandes joyeuses les Fées qui peuplent, tranquilles, les berges moussues des eaux dormantes; les esprits sylvestres, protecteurs des forêts profondes; les grandes tribus de nains, bons ou malicieux, qui eurent à jamais les landes, les grèves ou le coeur de granit de cette terre de Bretagne..."

    th246t8cmth246t8cm

    "La plupart des Bretons étaient convaincus que cette petite race existait et que la masse de la nation korrigane avait émigré pour se rendre dans une contrée aussi inconnue que celle dont elle était originaire"

     

    1p

    Petits êtres qui peuplent la Bretagne, ils ont deux petites cornes sur le tête, de longs doigts griffus et des pattes de bouc.

     Il parait qu'ils ont une odeur corporelle et bucale particulièrement insuportable.

    Leur apparence peut cependant varier suivant les différentes tribus...
    Méfiez vous de leur petite taille, les Korrigans possèdent en réalité une grande  force.

     

     

     

     

    Leur force est légendaire et leurs pouvoirs magiques puissants. Ils peuvent déclencher des tempêtes et prendre toutes sortes de formes pour effrayer les hommes.
    En outre, ces petits êtres peuvent vivre très vieux.


    242913043

     Ils forment des rondes autour des pierres sacrées des Landes. Les Dolmens marquent leur territoire. Leurs chants résonnent jusqu'au petit matin dans la brume. Attention à ne pas se mêler à leurs rondes, on a peu de chances d'en sortir vivant : ils ne laissent partir les hommes qu'au matin, morts d'épuisement. Ils gardent leurs trésors sous de grosses pierres qui s'ouvrent lorsqu'on les frappe avec une vieille clef rouillée.

    Gardiens de trèsor du monde souterrain , les korrigans ont accumulé au fil des millénaires de colossales richesses .
    Forgerons , faux monnayeurs ou naufrageurs , ils alimentent par le fruit de leur labeur quotidien , ces inestimables magots , amoncelés dans l'épaisseur de la roche .

    Pierres précieuses , bijoux , monnaies d'argent ou d'or , ils aiment à exhiber leurs biens hors de leurs cavernes , à les montrer aux hommes pour éprouver leur cupidité .

    On raconte qu'à Morlaix , à la fin du XVII° siècle , des nains vivaient dans une excavation sous le chateau . Déambulant joyeusement dans les environs , tapant sur des bassins , ils avaient l'habitude d'étaler leur or au soleil , afin de le faire sécher . Le passant qui tendait modestement la main recevait une poignée de piecettes , l'impudent qui présentait sa besace était vertement éconduit et rudement chamaillé ...

     

     

     


    Ce sont aussi d’infâmes bandits, des voleurs accomplis, des vandales parfois dangereux. Ils sont capables de piller les demeures des humains, d’enlever des enfants (laissant en échange un horrible bébé korrigan), de provoquer des tornades qui peuvent détruire les champs, de flétrir les récoltes et de faire toutes sortes de tours pendables:

     

    Noté l' histoire de cette vieille femme chez qui une bande de korrigans se retrouvait chaque nuit pour se partager le butin. Chaque fois, les voleurs laissaient à la vieille femme une pièce de monnaie pour avoir utilisé sa maison, mais elle en voulait plus encore. Un soir elle mit sa chemise à l’envers puisque les vêtements portés ainsi valent aussi bien pour éloigner les esprits que le fer ou l’eau bénite. Ainsi elle s’empara de tout le produit de leurs vols.
    De ce jour elle souffrit de mille tourments chaque fois qu’elle enfila sa chemise.

     
     
     

    .

    ORGANISATION SOCIALE

    Les Korrigans sont organisés en différentes tribus. Chacune d'elle possède son chef, tous gouvernés par le grand souverain, qui réside dans la capitale des Korrigans, Carnac, en Bretagne.

    Les Tribus les plus courantes:
    Les poulpicans

    cette tribu vit au milieu des marécages.

    Les Teuz

    Les êtres appartenant a cette tribu vivent dans nos greniers. Ils sont capables, pour se protéger, de se transformer en n'importe quel animal.

    Les bouqueteux

    Cette tribu est composée de Korrigans, mi-hommes, mi-bouc, qui vivent dans les landes. Vous pouvez les parcevoir les soirs de grande tempête, galoper en fouêtant le vent, qui hurle sa douleur en une complainte sans fin.

    Les Korils

    La principale occupation de cette tribu est de danser chaque nuit au clair de lune. Cette tribu est la plus répandue... Qui n'a jamais entendu le bruit de leurs pieds cornus sur la lande et leurs éclats de rire? Les chants qui accompagnent leurs folles danses ont pour refrain les cinq premiers jours de la semaine...

    Les Korrikaned

    Egalement appelés Korrigans Silvestres vivent dans nos forêts. Ils sont les protecteurs des animaux et savent en prendre l'apparence lorsqu'il s'agit de protéger leurs vies.

     

    nfc6zkx3



    MILIEUX DE VIE ET OCCUPATIONS


    Nos petits amis furent chassés du monde des hommes il y a bien longtemps, depuis, ils se cachent le jour dans les buissons de nos forêts bretonnes, dans les greniers de nos maisons ou encore sous terre, sous les dolmens. Ainsi, nous comprenons quelles sont ces pierres mystérieuses, dressées en rangs d'oignons à Carnac.

    LES RELATIONS AVEC LES HUMAINS

    Après de nombreuses années communauté, les humains chassèrent les Korrigans, accusant leur apparence d'en faire des créatures du diable. Les Korrigans sont souvent nostalgique de ces temps où ils vivaient en harmonie avec notre peuple, mais ils ont aussi beaucoup de rancoeur envers nous .

     

    L’avare sur la colline

    Il est une colline des Cornouailles, appelée Grump, près de Saint-Just connue comme le rendez-vous des efles. On les voit se réunir dans des vêtements de fête pour danser faire ripaille et composer de la musique.

    Bien que les esprits répugnent à toute intrusion en leur domaine, les spectateurs courtois étaient bien accueillis et même quelques fois recevaient de menus cadeaux non sans valeur.

    Il y avait un vieil avare qui pensait tirer bénéfice de ces réjouissances. Il partit un soir dans l’intention de voler tout ce qu’il pourrait au petit peuple. Aussitôt sur la colline il entendit la musique bien qu’il ne pût rien voir. A mesure qu’il montait le son s’amplifiait et, soudain, le sol s’ouvrit sous ses yeux. Il en sortit un essaim de petits personnages, un groupe de musiciens, une troupe de soldats et une horrible bande de Korrigans, les gardiens des collines et des trésors de Cornouailles. Le vieil homme hésita un instant, mais la peur le quitta bientôt, car il était bien plus grand que tous ces esprits.

    Pendant ce temps la colline toute entière s’était illuminée de millier de joyaux accrochés aux brins d’herbe. L’avare ouvrit de grands yeux émerveillés devant les tables garnies de la plus belle argenterie incrustée d’or et de pierres précieuses.

    Puis la cour des Elfes apparut dans toute sa splendeur : les princes et les princesses des fées s’avancèrent jusqu’à la grande table, la plus somptueusement décorée. L’avare voulut se jeter sur toutes ces richesses. Il s’aperçut trop tard que les Korrigans avaient lancés sur lui des cordes étincelantes et qu’ils ne le quittaient pas du regard.

    Soudain tout fut plongé dans le noir. Le vieil homme se sentit bousculé, percé de toutes parts et pincé de la tête aux pieds. A l’aube, notre avare se retrouva les quatre fers en l’air au pied de la colline, couvert de toiles d’araignées humides de rosée …

     

     

     

    Sur les landes du soleil levant

    On raconte l’histoire d’une rencontre entre des contrebandiers et des esprits, au cours de laquelle les Korrigans jouèrent un rôle beaucoup plus effrayant. Une petite bande de contrebandiers descendit un soir à terre près de Long Rock, en Cornouailles.

    Ils déchargèrent tout le butin de leur barque, gagnèrent la ligne de plus haute marée et trois d’entre eux partirent s’occuper de vendre leurs marchandises tandis que les trois autres, parmi lesquels se trouvait Tom Warren de Paul, connu comme l’un des plus hardis contrebandiers de son temps, s’allongèrent pour prendre du repos.

    A peine furent-ils assoupis qu’ils furent réveillés par des sifflets perçants mêlés de tintements. Croyant que c’étaient là des jeunes gens venus faire la fête, Tom se leva pour les chasser. Il monta sur une dune un peu haute et vit à quelques pas de lui, dans un creux de dune, toute une troupe de gens vêtus de couleurs vives, pas plus hauts que des poupées, qui sautaient et dansaient à la lueur d’une multitude de lampes.

    Sur un tertre au milieu des danseurs, un groupe petits vieux, tous barbus, soufflaient dans des harmonicas, tapaient sur des cymbales et des tambourins, jouaient de la guimbarde et soufflaient dans des pipeaux de roseaux.

    Les petits hommes étaient tous vêtus de vert avec des bonnets rouges et leurs barbes se trémoussaient en mesure. Tom s’amusa beaucoup du spectacle et ne pu s’empêcher de leur crier : « Faut-il vous raser – faut-il vous raser, vieux crânes rouges ? » Il les héla ainsi deux fois et se trouvait au point de recommencer quand tous les danseurs, et des centaines d’autres qu’il n’avait pas vu, coururent se mettre en rangs, armés d’arcs et de flèches, de lances et de frondes. Aux sons d’une marche militaire, les Korrigans s’approchèrent, grandissant à mesure qu’ils avançaient. Leur aspect redoutable effraya tom au point qu’il s’enfuit prévenir ses compagnons, les sortit de leur sommeil et leur cria de remettre la barque à flot sous peine de mort. Alors qu’ils couraient vers la mer, il leur tomba sur le dos une pluie de cailloux « qui brûlaient comme des charbons ardents ». Ils avaient si peur qu’ils gagnèrent le large avant d’oser se retourner, sachant pourtant qu’ils étaient en sûreté car nul korrigan n’irait mettre le pied dans la mer.

    Quand ils purent jeter un regard vers la côte, ils virent une armée de créatures les plus laides qu’on puisse imaginer. Alignées sur la rive, elles faisaient toutes sortes de gestes menaçants. Enfin à l’aube, on entendit approcher des chevaux, et le petit peuple disparu dans les dunes.

     

     

     

              

    Les Korrigans et le bossu
    La pierre merveilleuse
    Le cercle des korrigans
    La famille des monts d'Arr�e
    La reine des Korrigans
    Le Korrigan de la biblioth�que
    La l�gende du manoir de Coatbily
    Le roi des Korrigans
    Le plus petit des Korrigans

    Chanson sur les korrigans :

    Chant korrigan

     

     

     

     

    2/25/2008

    La fontaine des célibataires

    La fontaine des célibataires


    A l'intérieur de l'abbaye de Mortemer se trouve un lavabo du XII ème siècle où les moines se lavaient le visage, les mains et les pieds avant d'aller prendre leur repas.

    Il y jaillit encore une eau aux vertus magiques: c'est la fontaine Sainte Catherine.

    Des régions proches ou lointaines, les jeunes filles à marier venaient et viennent encore à la fontaine, elles y jettent une épingle à cheveux, ou une pièce, afin de trouver un mari dans l'année.

    Cette légende donna naissance à trois prières

    La plus ancienne :

    Catherine chère patronne
    nous sommes à vos genoux
    oh vous, qui êtes si bonne
    ayez pitié de nous.

    Oui nous osons le dire
    nous voulons nous marier
    et c'est vrament sans rire
    que nous venons prier.

    Nous voulons de l'amour
    goûter la joie profonde
    et prendre à notre tour
    notre place dans le monde.

    La seconde, inscrite sur la fontaine:

    Sainte Catherine soyez bonne
    Nous n'avons plus d'espoir
    De nos coeurs fortement épris
    Donnez nous un mari.






    Quand à la troisième, elle est dite à l'intérieur de l'abbaye :


    Catherine, Catherinette ma mie,
    il me faudrait bien me marier
    Catherine, Catherinette ma mie,
    ne voudrais tu pas m'écouter
    Catherine, Catherinette ma mie,
    voici mon épingle dorée
    je te la donne et je t'en prie
    que me vienne un beau cavalier

    100_6060

     

    Légende! vous avez dit légende?
    Pourtant, aujourd'hui encore, ils sont nombreux, ces gens si heureux d'avoir trouvé l'amour, qu'ils écrivent spontanément pour te remercier fontaine, jolie fontaine...